Par René Caunes
Mercredi 20 juin 2007
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Publié dans : LEGISLATIVES 2007
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Marielle de Sarnez au journal de 13 heures sur France Inter le 18.06.07
Invitée du journal de 13 heures de France Inter, Marielle de Sarnez est revenue sur les résultats du second tour des législatives. Elle a
souligné que près de la moitié des Français n’étaient pas représentés à l’Assemblée à cause de notre mode de scrutin. Marielle de Sarnez a expliqué que les députés du Mouvement Démocrate seront
leurs porte-parole.
Marielle de Sarnez a constaté que les citoyens s’étaient tournés vers le pluralisme en ne donnant pas une large victoire à l’UMP. Elle attribue le reflux de la majorité
présidentielle à une certaine « arrogance » de la part de l’UMP : Marielle de Sarnez considère en effet que la droite s’est comportée comme si elle avait reçu du peuple, un chèque en blanc de
cinq ans et que son projet ne pouvait pas évoluer. « C’est une conception de la politique très archaïque » a jugé la députée européenne
Selon plusieurs observateurs politiques, les électeurs du Mouvement Démocrate (MoDem) se seraient en majorité reportés sur les candidats de gauche au second tour. Marielle de
Sarnez n’a pas confirmé l’analyse : elle a rappelé qu’elle n’avait pas donné de consignes de vote dans sa circonscription où Yves Cochet (Les Verts) a battu Nicole Guedj de l’UMP. D’ailleurs,
elle ne croit pas que ce genre de consigne fonctionne. Elle considère que les citoyens sont libres, indépendants, autonomes : ils sont suffisamment formés et informés pour se faire une opinion
par eux-mêmes.
Marielle de Sarnez a de nouveau remis en cause le mode de scrutin majoritaire qui conduit à ce que près de 50% des Français ne soient pas représentés à l’Assemblée nationale. Or le
Parlement est normalement le lieu où l’on fait la loi et où on contrôle l’exécutif, ce qui selon elle, n’est plus le cas depuis bien longtemps. Elle souhaite ainsi qu’une réflexion s’engage pour
que toute les sensibilités et courants politiques soient représentés au Parlement comme c’est le cas dans la quasi-totalité des pays européens qui nous entourent. « Il faut de la proportionnelle
» a insisté Marielle de Sarnez.
En attendant toute modification de la loi électorale, elle a estimé que les députés du Mouvement démocrate avaient une parole et auront une voix forte dans l’hémicycle. Elle
considère, en outre, que la vie politique ne se fait pas seulement au Parlement : « Ce qui compte, c’est la qualité du lien avec les Français ». Elle a assuré que le MoDem allait continuer à
dialoguer et discuter avec les citoyens. Nous serons les « porte-parole » de ces Français qui ne sont pas représentés.
Par René Caunes
Dimanche 17 juin 2007
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Publié dans : LEGISLATIVES 2007
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Un résultat très prometteur qui nous engage pour l’avenir
« Mesdames et messieurs, mes chers amis,
Nous sommes très heureux Pierre Menjucq et moi de vous dire ce que vous savez, c’est-à-dire que les électeurs de cette circonscription béarnaise nous ont réélus, et réélus avec plus de 61% des
voix. Cela nous fait un immense plaisir. Mais je dois vous dire que ce qui me fait le plus grand plaisir encore, c’est la victoire de Jean Lassalle… dans une triangulaire qui était
extraordinairement difficile et qui était faite pour le piéger. Il a augmenté, entre les deux tours, ses voix de plus de 30%. D’autres succès encore pour le MoDem : un député nouveau à Mayotte,
dans la lointaine Mayotte... Un député nouveau en Ille-et-Vilaine qui s’appelle Thierry Benoît. Et nous attendons le résultat du Val-de-Marne, de Jean-Marie Cavada… On ne sait pas encore. Cela
veut dire que sur six circonscriptions où le Mouvement Démocrate était au deuxième tour, quatre ont déjà été remportées. Ce qui veut dire que ce chemin politique que nous avons tracé, il existe
et les électeurs sont prêts à le choisir pourvu au moins que le mode de scrutin leur laisse le choix.
C’est un résultat très chaleureux et très amical. Et c’est un résultat très prometteur qui nous engage pour l’avenir. Il nous engage à deux choses principales. La première : nous allons
représenter à l’Assemblée nationale, tout ceux qui en sont injustement écartés. Qui ont leur place et à qui le mode de scrutin ne donne pas la représentation à laquelle auraient droit tous les
citoyens français. Nous allons représenter ce pluralisme et cette diversité pour trouver un jour un meilleur équilibre dans notre pays. Nous allons défendre nos concitoyens. Et les défendre avec
cette liberté d’esprit et liberté de ton qui consistent à pouvoir approuver quand on considère que c’est juste, et au contraire, à désapprouver et à s’opposer quand on considère que les choses
sont injustes ou vont dans la mauvaise direction. C’est notre premier engagement : nous allons représenter la diversité des citoyens à l’Assemblée nationale.
Deuxièmement, nous allons construire ce grand courant politique dont la France a besoin. Le Mouvement Démocrate dans lequel des dizaines et dizaines de milliers de Français se sont déjà engagés.
On voit ce soir qu’il peut gagner y compris au scrutin majoritaire. Il gagnera d’autant mieux quand les scrutins seront plus justes. Tous les rendez-vous électoraux qui sont devant nous, sont
désormais des rendez-vous pour le Mouvement Démocrate, pour le MoDem, des rendez-vous avec les Français pour reconstruire une démocratie française qui soit vivante, diverse, créative plus
enrichissante que ne l’est le simple combat d’un camp contre l’autre dont je crois, moi, que les Français vérifieront dans les années qui viennent qu’il est largement à dépasser pour que la
France trouve un nouveau chemin politique.
A tous, je veux vous dire merci ».
Par René Caunes
Jeudi 14 juin 2007
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Publié dans : LEGISLATIVES 2007
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Prise de position pour le 2ème tour des élections législatives
La foi républicaine
Les urnes ont parlé. Le résultat acquis, tout démocrate accepte le verdict : je le fais.
Ma gratitude va aux électrices et électeurs qui m’ont fait confiance.
Force est de constater que les citoyens n’ont pas tous succombé aux énormes pressions médiatiques recommandant le vote soi-disant utile.
Ceux qui soutiennent le Mouvement Démocrate par leur suffrage ou leur engagement (90 000 adhérents en quelques semaines au plan national) ont compris que le MoDem refusait les
travers du passé et toute forme de soumission. Pour lui les ralliements au vainqueur du moment ne réussissent jamais, pas plus que les changements de camp.
Fidèle à la devise de mon équipe, « être libre et constructif », je choisis de ne pas donner de consigne de vote pour le second tour de ces législatives.
Les électeurs sont libres, en conscience. Je les remercie pour leur soutien et suis fier d’avoir contribué à faire lever en Lauragais et Haute Vallée ce que François BAYROU a
incarné au plan national : l’espoir.
A Castelnaudary le 12 juin 2007
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