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        René CAUNES
 
 
 
 
 
Projet : politique
Description : Républicain et
humaniste, je suis pour une
nouvelle approche de la politique
qui met la priorité sur une
économie sociale et écologique
de marché et une démocratie
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Finances - Budget

Par René Caunes
Jeudi 12 novembre 2009
- Publié dans : Finances - Budget - Ecrire un commentaire
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12 novembre 2009

                                                                       


« Je continue à penser que le grand emprunt est une erreur compte tenu du niveau actuel de la dette et de la charge qu'elle représente » a déclaré Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, suite aux décisions diffusées par voix de presse de la commission Juppé-Rocard. « 20 ou 35 milliards, c'est encore beaucoup trop. Tout se passe comme si l'on oubliait la dérive de notre déficit public, alors que Bruxelles nous le rappelle à juste titre », a-t-il précisé.

« Comme François Bayrou l'avait évoqué à François Fillon le 4 novembre lors d'une rencontre à laquelle je participais, nous serons vigilants au Mouvement Démocrate à ce que l'emprunt ne serve pas à redonner des marges de manoeuvre à l'Etat mais permette bien de développer des projets ayant trait aux technologies de l'avenir. Il est hors de question de financer des projets publiques qui seraient du ressort du budget général « classique » de l'Etat et qui viendraient alimenter la dette.»

Robert Rochefort approuve par ailleurs « la proposition d’une mission spécifique pour le pilotage » et suggère de « confier la gestion des fonds à destination des entreprises à une structure spécialisée semblable à Oséo composée de professionnels à même de mesurer le retour sur investissement. »

Par René Caunes
Vendredi 6 février 2009
- Publié dans : Finances - Budget - Ecrire un commentaire
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Dépêche de l'AFP du 6 Février 2009

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a exprimé vendredi sa crainte de "déficits abyssaux", en réaction à l'interview radiotélévisée de Nicolas Sarkozy jeudi soir.

"Tout le discours d'hier soir engage le pays vers des déficits abyssaux", a jugé M. Bayrou dans un communiqué. "Et cela, nous devrions tous avoir le courage de le refuser".

"La suppression de la taxe professionnelle, de la première tranche de l'impôt sur le revenu, la multiplication d'interventions nouvelles et de long terme, tout cela nous entraîne vers une situation catastrophique, de laquelle le pays aura le plus grand mal à sortir", a-t-il estimé.

"En période de crise, on doit choisir des interventions de relance fortes, à condition qu'elles soient ponctuelles et ne créent pas de dégradation durable des finances publiques", a-t-il ajouté.

Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, "abandonner les équilibres de long terme pour les effets d'annonce d'une seule émission, ce n'est pas responsable".

Globalement, "il y a eu multiplication d'annonces de sujets de discussion, prévues pour trois à six mois, avec les syndicats, comme s'il s'agissait d'abord de gagner du temps", a-t-il commenté.

Il a aussi relevé des "affirmations grossièrement fausses" concernant la nomination des présidents de l'audiovisuel public, avec "trois contrevérités en trois phrases".

"La nomination en Conseil des ministres, ce n'est pas une nomination du gouvernement, c'est évidemment une nomination du président", a-t-il énuméré.

"L'approbation du CSA, on ne peut pas la présenter comme un rempart alors qu'on vient d'affirmer que l'institution a été pendant des années aux ordres", a-t-il ajouté. "Enfin, il est absolument faux d'affirmer que l'opposition doit donner son accord au parlement : la majorité qualifiée n'est requise que pour un veto, ce qui la rend d'ailleurs totalement hors de portée".

 

Par René Caunes
Vendredi 17 octobre 2008
- Publié dans : Finances - Budget - Ecrire un commentaire
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15 octobre 2008

François Bayrou: "Le gouvernement veut cacher un déséquilibre sans précédent du budget"

François Bayrou invité de l'émission "Questions d'info" LCP-France Info-AFP a estimé que Le gouvernement ne veut pas revoir le budget 2009 car il serait obligé de présenter un budget en déséquilibre sans précédent. En effet, le Premier ministre François Fillon a jugé inutile de "rebâtir" la loi de finances malgré la crise.
François Bayrou a ajouté : "S'ils le (le budget, ndlr) revoyaient dans une démarche de comptes sincères, ils seraient obligés de présenter un budget en déséquilibre sans précédent... Ils ne veulent pas constater dans le budget aujourd'hui ce qu'ils vont être obligés de constater demain: l'absence de croissance, la faiblesse des rentrées fiscales, le déséquilibre budgétaire et le déficit dans le pays." (LIRE LA SUITE ...)

 

Interrogé pour savoir s'il voterait le budget, François Bayrou a répondu: "Probablement pas, mais je le regarderai avec soin avant de formuler mon jugement". François Bayrou accuse le gouvernement d'avoir commis une erreur de politique économique dès son installation en allusion au paquet fiscal de l'été 2007. "Les marges de manoeuvre, au lieu d'être utilement dirigées vers l'emploi et la création d'emploi ont été destinées à favoriser les plus fortunés. Aujourd'hui la crise est là et nous n'avons plus de marges de manoeuvre et nous allons le payer en chômage et en pouvoir d'achat.

Selon un document de Bercy les crédits de la présidence de la République augmentent de 11,45% dans le budget 2009 par rapport au budget 2008 initial. L'Elysée conteste et affirme qu'en chiffres consolidés (c'est-à-dire définitifs), la hausse du budget de la présidence sera de 2% en 2009, et non pas de 11,45 % - ce dernier chiffre représentant la hausse du budget 2009 par rapport au budget 2008 initial, dans lequel certaines charges n'étaient pas intégrées ou avaient été sous-estimées.François Bayrou n'est pas surpris de cette augmentation: "Le budget de la présidence de la République a évidemment augmenté dans des conditions sans précédant et pour moi ça n'est pas une surprise parce que je pense que Nicolas Sarkozy conçoit le pouvoir comme mobilisant tous les moyens et toutes les facilités qui vont avec. Il y a beaucoup de Français qui eux sont obligés de renoncer à des dépenses qui sont des dépenses de confort ou de luxe parce que les fins de mois sont de plus en plus difficiles et le pouvoir devrait avoir une démarche d'exemplarité. Ce n'est pas ce qu'il décide, il décide qu'il faut que le pouvoir se voie, et tous les signes extérieurs du pouvoir"

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